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mercredi, 30 avril 2008
Tentative Grand Sud.
Lundi 28 avril 2008
Aujourd’hui c’est relâche. Absorption de mes vingt-cinq kilomètres d’hier plus une chaleur lourde que je transpire rien qu’à taper sur mon clavier.
Ce matin cyber petit dèj., soit une heure de connexion consommée avec la mise en ligne de deux billets (les n°12 et 13), le postage de deux commentaires en réponse à ceux reçus, la réception d’une quinzaine de mèls et l’envoie de deux mèls. Tout ça en sachant que tout était écrit à l’avance et que le temps de connexion n’est que celui de la mise en ligne, de la réception et de l’envoie …
Puis retour au bercail pour suer immobile, mais avec la piscine sous les yeux et qui va bientôt avoir une petite visite de ma part.
Mardi 29 avril 2008
Hier soir la météo donne un avis d’alerte fortes pluies, pour ce mardi, je prévois donc une journée claviotage. Ce matin, levé 7h, grand ciel bleu, pas l’ombre d’un nuage.
Well, me dis-je …
Je me prépare rapidos et direction Grand Sud, Prony. Comme quoi, on peut aussi voir la Nouvelle-Calédonie sous le soleil et températures inférieures à 30°.
En réponse à Bougrenette. C’est tout ce que je donnerai en image de moi … enfin presque …
Routes toujours aussi pittoresques quand on s’éloigne des grands axes. Un régal.
Mon idée était de randonner sur le début du GR, pointe sud, qui vient d’être aménagé. Le temps de mettre mes groles, de faire cinq cent mètres sur le sentier et le ciel bascule au gris, avec de gros nuages bien sombres accrochés aux sommets. Pour arriver où je suis, j’ai deux kilomètres et demi de piste bien grasse et bien pentue. Quand à la route, elle franchie cinq gués, comme celui des photos, bien en eau.
Alors je me dis que si la météo a raison, il ne serait pas très raisonnable de rester où je suis, au risque d’y passer la nuit sous la flotte. Et donc chemin à rebours.
Et de nouveau touriste moyen, j’atterris au parc forestier et animalier de Nouméa. Ça vaut le coup d’œil (je suis sérieux). Je vous épargne les photos de perruches locales diverses et variées en cages. Pour ma part je me suis épargner de les faire (les photos).
En revanche, voici quelques spécimens libres de leurs mouvements dans le parc.
Le parc est sur une petite montagne, dans Nouméa même, une Nouméa en plein développement. En fait, hormis le centre nul de chez nul, Nouméa semble une ville plutôt agréable.
01:33 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Commentaires
Ce ciel bleu c'est un rêve eveillé ici il tombe des trombes d'eau je suis comme Cyp, la chaleur du soleil ça réchauffe les os, et ça assouplit les neurones, on peut pas tout le temps rester prostré sous la pluie comme des champignons on n'a pas de chapeau :-))
Curieuse petite faune locale dis donc tu te débrouilles bien pour les photographier, comment tu fais pour les faire poser ? tu as un truc c'est sûr :-)
Ecrit par : catherine | mercredi, 30 avril 2008
Hé, salut Catherine, au passage !
J'suis un déserteur, hein ?
Mais comme j'écris un bouquin en ligne, j'ai au moins une excuse...
La grosse araignée sur la photo, t'en as des milliards en Inde, dans la jungle. Les mêmes.
Quand tu t'y balades à dos d'éléphant (c'est des parcs nationaux paumés comme pas permis de deux mille kilomètres carrés et y en a plein) y en a plein qui te tombent dessus de leurs grandes toiles jaune-vif ou blanches ; c'est comme dans un Indiana Jones.
Mais elles piquent pas du tout : c'est pataud et tout mou.
Plein d'amitié !
Ecrit par : cyp | jeudi, 01 mai 2008
Bougrenette te remercie ;-) presque oui ! dans le retro c'est qui ? ...
toujours aussi magique ce récit en image, il te restera un beau souvenir sur ce blog
et nous on a ici de quoi nous dépayser, tandis que la pluie tombe, tombe, et re tombe sans fin.
Gros bisous
Ecrit par : Bougrenette | jeudi, 01 mai 2008
je lis ton livre Cyp d'ailleurs je l'ai mis en lien sur mon blog et dans le bon sens loll
Même pataud et tout mou non non non j'aimerais vraiment pas qu'elles me tombent sur la tête ;-))
Bis
Ecrit par : catherine | vendredi, 02 mai 2008
Cher Quidam, ne me faites pas croire que vous êtes là pour travailler...
Ecrit par : Gicerilla | vendredi, 02 mai 2008
Bien sûr Cath, je négocie avec chaque bestiole. En général ça se passe bien … ;-)
Ce n’est pas partout comme ça, mais il y a des endroits de forte concentration d’araignées et elles sont de belle taille … Pour ceux qui ne le connaisse pas, notre ami Cyp se définit comme écrivain en ligne et à l’œil. En ce moment il nous écrit un « Poulpe » sauvage. Un roman policier non autorisé de la série des « Poulpes » que moi j’aime beaucoup. C’est là http://cypluraghi.free.fr/dotclear/index.php . Mais là j’ai un mois de retard dans ma lecture vu la rapidité des liaisons Web Nouméenne.
Je vois que tu as l’œil Bougrenette … Je te laisse deviner … :-))
Les jeunes oui, Pierrot. Après …, et bien, leurs conditions de vie et de soins ne sont pas les nôtres. Et leur diététique n’est pas non plus vraiment top … :-(
Ma foi, chère Gicerilla, je ne sais pas quel est le sens exact du mot travail … :-)
Les deux premières semaines furent indéniablement à finalité professionnelle. Ensuite, et bien je dirai que je suis un marcheur méditatif, et que les idées germes volontiers dans ces moments là. Alors est-ce travail, est-ce simplement la vie … A chacun sa réponse :-)))
Ecrit par : Quidam LAMBDA | samedi, 03 mai 2008
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